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Un vaccin contre l’addiction à l’héroïne?
Des chercheurs mexicains de l’Institut National de Psychiatrie sont en train de développer un vaccin qui permettrait de diminuer la dépendance à l’héroïne, rapporte le Guardian. Le vaccin, breveté aux États-Unis, rendrait l’organisme insensible aux effets agréables de cette drogue. Déjà testée avec succès sur des souris, la formule doit désormais être essayée sur des êtres humains.Plusieurs équipes dans le monde cherchent des solutions semblables à l’addiction aux drogues. Un laboratoire américain du US National Institute on Drug Abuse est notamment en train de développer un vaccin contre la dépendance à la cocaïne.
Selon le gouvernement mexicain, 450.000 personnes seraient dépendantes aux drogues dans le pays. Le pavot est cultivé dans les montagnes de la Sierra Madre puis transformé en Black Tar et en Mexican Mud, deux formes d’héroïne qui sont ensuite passées en contrebande par le Rio Grande. Depuis 2006, le cartel des drogues a assassiné plus de 47.000 personnes au Mexique.
Vaccin contre le cancer du col de l’utérus: Deux jeunes seraient victimes de violents effets secondaires – 20minutes.fr
Des crises de paralysie imprévisibles, des maux de tête et des douleurs au ventre insoutenables. C’est ce qu’auraient ressenti deux jeunes filles après avoir reçu une injection de Gardasil, le vaccin contre le cancer du col de l’utérus, commercialisé en France par le laboratoire Sanofi Pasteur MSD depuis novembre 2006. C’est ce que rapporte Le Monde daté de ce mardi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE MicrosoftInternetExplorer4 Laura Agnès et Laëtitia Celli, âgées de 16 et 20 ans, ont envoyé une demande d’indemnisation à la commission régionale de conciliation et d’indemnisation des accidents médicaux (CRCI) de Lyon, indique le quotidien
>Un vaccin contre la drogue
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Chez la souris, un vaccin déclenche le rejet, par le système immunitaire, de la méthamphétamine, une drogue qui entraine une forte dépendance.
>Le « Flop » du vaccin contre la grippe saisonnière
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Publié le Lundi 25 octobre 2010
Selon les chiffres que s’est procurés Europe 1, seulement 40% des patients à risque – les personnes âgées, les femmes enceintes, les enfants, et les personnes fragiles – ont déjà été vaccinés contre 80% habituellement à la même période de l’année. La raison : la méfiance du public vis-à-vis de la grippe H1N1 dont la souche a été ajoutée cette année au vaccin contre la grippe saisonnière.
Interrogé par Europe 1, Bruno Lina, le directeur du centre national de référence de la grippe, souligne que « les patients sont devenus très méfiants. Ils ne croient plus en l’efficacité du vaccin et sont très réticents à se faire piquer. » Parmi les idées reçues rencontrées par les médecins en consultation, « la dangerosité de la souche inactivée du H1N1 ».
Certains spécialistes avaient prévenu l’an dernier du risque de tenir un discours trop alarmiste face au virus H1N1. Aujourd’hui, les patients ont plus peur du vaccin que de la grippe elle même. Le problème, dit Bruno Lina, c’est que pour des personnes à risques; ne pas se vacciner peut être dangereux. Chaque année, rappelle-t-il, la grippe saisonnière tue 2.000 à 3.500 personnes.Source : Europe 1
>La prévention de la grippe réserve bien des surprises
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Ceux qui travaillent à la prévenir ne sont pas au bout de leurs surprises, à en croire deux récentes communications scientifiques. Tout d’abord, les résultats d’une étude clinique présentée lors de la Conference on Antimicrobial Agents and Chemotherapy, à Boston, ont montré que l’utilisation des gels hydroalcooliques ne permet pas de ralentir la transmission de la grippe. « Sa transmission par les poignées de mains serait donc beaucoup moins importante que nous ne le pensions » , a conclu le coordinateur de cette étude, qui a rassemblé 212 volontaires.
L’autre surprise vient d’une étude rétrospective réalisée au Royaume Uni sur plusieurs dizaines de milliers personnes de plus de quarante ans. Elle fait apparaître une réduction de 20 % des infarctus chez les personnes vaccinées contre la grippe. Si cette analyse se confirmait, elle pourrait conduire à recommander la vaccination dès quarante ans chez les personnes à risque d’infarctus, telles que les fumeurs ou ceux qui ont des taux de cholestérol très élevés.
C. D.
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Selon les chiffres que s’est procurés Europe 1, seulement 40% des patients à risque – les personnes âgées, les femmes enceintes, les enfants, et les personnes fragiles – ont déjà été vaccinés contre 80% habituellement à la même période de l’année. La raison : la méfiance du public vis-à-vis de la grippe H1N1 dont la souche a été ajoutée cette année au vaccin contre la grippe saisonnière.