Archiver dans la catégorie ‘UMPS’
Free Mobile gêne les copains : Besson presse l’Arcep de contrôler le réseau
Le ministre de l’Industrie a envoyé une lettre mercredi au gendarme des télécoms lui demandant de vérifier le réseau de Free Mobile.
Pétrole contre nourriture: le Quai d’Orsay au tribunal | Slate
Total et Charles Pasqua ne sont pas les seuls à être jugés pour avoir bénéficié des largesses du régime de Saddam Hussein. D’anciens diplomates de très haut rang seront aussi au tribunal. Une nouvelle illustration des errements de la fameuse politique arabe de la France.
Absentéisme à l’Assemblée: Montebourg et Balkany en tête – Libération
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Arnaud Montebourg (PS) et Patrick Balkany (UMP). (Reuters)
L’envolée de la dette et des déficits français – LeMonde.fr
Festival d’Avignon : une manifestation culturelle de gauche ? | Atlantico
Voyons… Il y a deux festivals d’Avignon : le IN et le OFF. La réponse pourrait donc ne pas être univoque…
Le IN est un festival d’art officiel. Il est donc très largement subventionné : 55% de ses ressources proviennent de subsides publics. Le détail de ces subsides est aussi instructif. La subvention de l’Etat (30% du budget du IN) est, de très loin, la plus importante (ville = 13%, département = 5%, région = 4%). Le IN d’Avignon est donc un instrument de la politique culturelle de l’Etat. En dépit des apparences, il n’est pas une action culturelle décentralisée. Il dépend organiquement de Paris, concrétisant une conception jacobine de la culture. Par ailleurs, sa programmation ne s’adresse pas au grand public, elle est très élitiste. Pour en profiter, il faut avoir du temps (les pièces du IN sont longues), de l’argent (les pièces du IN sont chères) et, si possible, un bagage culturel (lorsqu’il ne s’agit pas de purs produits de masturbation). Le IN fonctionne donc comme une belle machine de redistribution à l’envers : le contribuable finance une manifestation à laquelle il n’aura globalement pas accès au profit d’une caste d’apparatchiks de la culture. Une certaine idée de la gauche…
Le OFF, c’est tout le contraire. Le OFF est, par nature, libéral. Il ne perçoit presque aucune subvention et s’autofinance intégralement. Le OFF travaille sans filet, il est aiguillonné par la nécessité et l’urgence économiques. Le temps du festival, les rues de la vieille ville d’Avignon se transforment en marché de la culture où se rencontrent une offre pléthorique, fruit de l’initiative privée, et une demande tout aussi abondante. Sur le libre marché culturel avignonnais, une myriade de spectacles vivants se livrent une concurrence aussi joyeuse et festive qu’acharnée. Le résultat ? Une énergie, une vitalité et une créativité prodigieuses. Le OFF est tout public. Ce qui n’implique pas, contrairement aux idées reçues, un nivellement de la qualité par le bas. Bien au contraire, on y retrouve aussi l’exigence intellectuelle et la créativité expérimentale supposées caractériser le IN (et qui sont toujours présentées comme sa raison d’être).
Le OFF est un extraordinaire laboratoire de politique culturelle libérale. Pas très de gauche donc…
Rhône | A mi-mandat, Gérard Collomb remanie son équipe pour mieux préparer l’avenir – Le Progrès
Lyon. A trois ans des municipales, le maire de Lyon débarque le maire du 4 e arrondissement. La majorité PS, dont une partie des élus arrive en fin de cycle, prépare ses équipes de demain
Magouille, les électeurs sont ou la dedans ,
Jean-Pierre Mouchard, père de Laurent Joffrin et homme de confiance de Jean-Maris Le Pen – Libération
Jean-Pierre Mouchard, 70 ans, se défend d’être ou d’avoir été
l’homme de confiance de Jean-Marie Le Pen. Et plus encore depuis qu’une information judiciaire plane au-dessus de ses affaires. Il a pourtant suivi de très près la carrière du président du FN. Dans les années 70, lorsque Le Pen est encore éditeur de disques guerriers, Mouchard fait dans l’édition de livres par correspondance. Ils font de la voile ensemble et finissent par s’associer, Le Pen mettant de l’argent chez Mouchard. En 1981, Mouchard ouvre un compte en Suisse, en y offrant une procuration à Le Pen. Selon les deux amis, ce compte, qui a fonctionné au moins jusqu’en 1986, n’avait rien d’une caisse noire. Il s’agissait encore d’édition. D’un prêt de Mouchard à la maison de disques de Le Pen. Entre-temps, Mouchard crée en Suisse une kyrielle de sociétés d’édition (Crémille, Famot et Ferni), aujourd’hui sans activité réelle, bien qu’elles continuent d’avoir des bureaux à Genève. En 1991, Mouchard devient trésorier de deux associations de collecte de fonds (Cotelec et Cotelec-JM Le Pen) du FN. C’est en 1992 qu’il fait son entrée dans le monde du gazole au sein d’Ecotec. Un beau-frère chez Elf-Aquitaine l’aidera à vendre le brevet du gazole allégé au groupe pétrolier. Des fonds importants circulent entre les sociétés d’édition, Ecotec et de mystérieuses sociétés panaméennes. Discrétion des affaires obligent, Mouchard espérait éviter l’ouverture d’une information judiciaire sur Ecotec. «Un bon accord vaut toujours mieux qu’un bon procès», déclarait-il au Journal de Genève.

