Voilà une affaire qui durait depuis plus de deux ans : Thomas Langmann, le producteur de “La Nouvelle Guerre des Boutons” en salles depuis mercredi, a remporté mardi son procès contre Pathé à propos du film de Dany Boon, “Rien à déclarer“. Il va désormais toucher 30% des recettes du long-métrage, “sans limitation de durée jusqu’à concurrence de 12 millions d’euros“.
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Françoise Laborde, malade imaginaire du CSA ? | Atlantico
Le président du CSA s’irriterait de l’absence pour raison médicale de la journaliste, qui garde une vie sociale active.
Françoise laborde a des dossiers gênants sur jean-michel apathie (video) – news télé
Elle n’est pas contente, Françoise Laborde. Mise en cause par Jean-Michel Apathie, qui a affirmé qu’elle n’a pas écrit ses livres seule, elle répond à son détracteur en brandissant l’oriflamme de l’honneur bafoué, tout en tentant de salir un peu celui du journaliste vedette du Grand Journal.
Françoise Laborde fait scandale au CSA – Information – Le Figaro TV
Les huit Sages ne comprennent pas pourquoi leur consœur a quitté précipitamment une réunion des neuf Sages pour répondre, en direct, aux questions de Jean-Marc Morandini
Thomas Langmann remporte son procès contre Pathé et s’en fout plein les poches (merci Hadopi: voter Sarko)
Thomas Langmann
Macé-Scaron privé d’édito dans Marianne, analyse d’un châtiment | Rue89
Chapeau les artistes ! L’opération millimétrée de sauvetage du soldat Joseph Macé-Scaron par son directeur, Maurice Szafran, manifestement longuement négociée entre les deux protagonistes, a plutôt bien réussi. En échange de la reconnaissance d’une moitié de ses torts (le plagiat, s’il est interdit au journaliste, est donc, dans le droit canon édicté par Marianne, définitivement autorisé à l’écrivain), Macé-Scaron sauve son poste de directeur adjoint à Marianne (tout notre dossier est ici).
Toute faute méritant châtiment, il devra néanmoins, écrit Szafran, « revenir à un journalisme d’enquête, de récit, d’analyse », à l’exclusion de « tout article éditorialisé ». Ne plaisantons pas sur la sévérité de la sanction : dans un journal comme Marianne, cette condamnation à l’enquête représente l’équivalent d’une déportation dans les mines de sel, d’un envoi en rizière sous les Khmers rouges, ou d’une affectation place de l’Opéra à l’heure des embouteillages, pour un flic ripou.
Au nombre des trésors de son patrimoine, soigneusement entreposée dans une pièce ultra-sécurisée, comme le mètre étalon du pavillon de Breteuil, Marianne compte sa « ligne éditoriale ». Tout article d’exégèse, ou d’application de cette ligne au monde extérieur, est désormais interdit au forçat Macé-Scaron, qui devra se contenter de l’appliquer.
Ecrire faux, mais écrire dans la ligne
La conception des hiérarchies journalistiques que révèle ainsi, involontairement, Szafran, n’est pas seulement la sienne. C’est celle d’une grande majorité de la presse française (même si Marianne, dans le paysage, est l’hebdo qui pousse à l’extrême la logique de la supériorité de l’expression des opinions sur la recherche et l’exposé des faits).
Le mal est profond. Le journaliste français moyen, avant de chercher à savoir exactement ce qui s’est passé, se demande d’abord avec angoisse ce qu’il faut en penser. Est-ce une caractéristique culturelle du journalisme latin, opposé au culte du « fact-checking » anglo-saxon ? Est-ce la conséquence de l’absence, en France, d’un véritable pouvoir judiciaire, qui rend vaine toute révélation des turpitudes des puissants ? Est-ce le reflet des désirs profonds de la majorité des lecteurs qui, quoiqu’ils en disent, pardonnent volontiers aux journalistes d’écrire faux, pourvu qu’ils écrivent dans la ligne ? Eternelles questions sans réponse. Une enquête s’imposerait.
Macé-Scaron privé d’édito dans Marianne, analyse d’un châtiment | Rue89
Chapeau les artistes ! L’opération millimétrée de sauvetage du soldat Joseph Macé-Scaron par son directeur, Maurice Szafran, manifestement longuement négociée entre les deux protagonistes, a plutôt bien réussi. En échange de la reconnaissance d’une moitié de ses torts (le plagiat, s’il est interdit au journaliste, est donc, dans le droit canon édicté par Marianne, définitivement autorisé à l’écrivain), Macé-Scaron sauve son poste de directeur adjoint à Marianne (tout notre dossier est ici).
Toute faute méritant châtiment, il devra néanmoins, écrit Szafran, « revenir à un journalisme d’enquête, de récit, d’analyse », à l’exclusion de « tout article éditorialisé ». Ne plaisantons pas sur la sévérité de la sanction : dans un journal comme Marianne, cette condamnation à l’enquête représente l’équivalent d’une déportation dans les mines de sel, d’un envoi en rizière sous les Khmers rouges, ou d’une affectation place de l’Opéra à l’heure des embouteillages, pour un flic ripou.
Au nombre des trésors de son patrimoine, soigneusement entreposée dans une pièce ultra-sécurisée, comme le mètre étalon du pavillon de Breteuil, Marianne compte sa « ligne éditoriale ». Tout article d’exégèse, ou d’application de cette ligne au monde extérieur, est désormais interdit au forçat Macé-Scaron, qui devra se contenter de l’appliquer.
Ecrire faux, mais écrire dans la ligne
La conception des hiérarchies journalistiques que révèle ainsi, involontairement, Szafran, n’est pas seulement la sienne. C’est celle d’une grande majorité de la presse française (même si Marianne, dans le paysage, est l’hebdo qui pousse à l’extrême la logique de la supériorité de l’expression des opinions sur la recherche et l’exposé des faits).
Le mal est profond. Le journaliste français moyen, avant de chercher à savoir exactement ce qui s’est passé, se demande d’abord avec angoisse ce qu’il faut en penser. Est-ce une caractéristique culturelle du journalisme latin, opposé au culte du « fact-checking » anglo-saxon ? Est-ce la conséquence de l’absence, en France, d’un véritable pouvoir judiciaire, qui rend vaine toute révélation des turpitudes des puissants ? Est-ce le reflet des désirs profonds de la majorité des lecteurs qui, quoiqu’ils en disent, pardonnent volontiers aux journalistes d’écrire faux, pourvu qu’ils écrivent dans la ligne ? Eternelles questions sans réponse. Une enquête s’imposerait.
Grippe H1N1 : la France détruit ses derniers vaccins | Bachelot toujours au gouvernement
Le Parisien indique ce lundi que le dernier lot des 94 millions de vaccins commandés par la France pour lutter contre le virus H1N1 sera détruit en novembre prochain. Depuis 2010, 19 millions de doses auront été détruites. Au total le coût d’achat et de destruction s’élèverait ainsi à environ 400 millions d’euros.
Le quotidien tient les comptes : en juillet 2009, en pleine urgence sanitaire, le gouvernement commande 94 millions de doses sur la base de deux injections par personne. Changement de cap en décembre, où la doctrine devient l’injection unique. Résultat : une annulation de 50 millions de doses et un stock acheté de 44 millions d’unités. A l’issue de la campagne, seulement 6 millions de personnes ont été vaccinées.
La France cherche alors à revendre ses vaccins : seules 300 000 doses sont vendues -au Qatar- tandis que 16 millions de doses seront données à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et deux millions iront aux ambassades de France à l’étranger. Le solde, soit 19 millions de doses, a été en quasi-totalité détruit depuis 2010.
Le Parisien souligne enfin que le ministère de la santé veut aujourd’hui tirer les leçons de ce gâchis: « Nous sommes dans une phase de discussion avec nos homologues européens. Nous négocions un contrat qui nous permettra dès 2012 de pouvoir acheter ce type de produit de façon concertée, et pas en suivant la logique de l’industrie », affirme au Parisien l’entourage de la secrétaire d’Etat à la Santé, Nora Berra.
Plagiat: Macé-Scaron le journaliste aussi… – L’EXPRESS
Joseph Macé-Scaron ne réserve pas l’ “intertextualité” à ses ouvrages littéraires. Dans ses articles de presse, il recopie également des passages entiers sur ses confrères. Exemples.
Dominique de Villepin et Jacques Chirac mis en cause dans des opérations de financement occulte -Finalement tous pourris ?
Droits d’auteur : 20 ans de plus pour les producteurs et musiciens
Le Conseil des ministres de l’Union Européenne devrait valider mercredi l’extension de la durée des droits des producteurs et artistes-interprètes, dont la protection passera de 50 à 70 ans après l’enregistrement de l’oeuvre.
Mise à jour : Comme prévu, le Conseil des ministres de l’Union Européenne a adopté l’extension de la durée de protection des droits voisins, allongée de 20 ans supplémentaires, avec effet rétroactifs pour les oeuvres qui devaient passer dans le domaine public. Rendez-vous dans 20 ans pour l’étendre encore une fois ? Puis encore une fois ? Puis encore une fois… ?
