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La laïcité expliquée à Elisabeth Badinter : Actualités du droit
Elisabeth Badinter, philosophe, écrivaine et patronne de Publicis – la grande agence de pub qui ne véhicule que des concepts imprégnés des plus hautes valeurs de la philosophie - nous a gratifié de ses leçons de morale approximative dans Le Monde des Religions, pour nous conclure qu’ « en dehors de Marine Le Pen, plus personne ne défend la laïcité ».
Respect du droit
Dénonçant « l’individualisme extrême » de notre société, Elisabeth Publicis ajoute : « Nous sommes vraiment dans le ‘chacun-pour-soi’. En conséquence, nous assistons à un mépris de la loi collective et démocratique qui me bouleverse. La pulsion est devenue toute-puissante comme un effet pervers de la reconnaissance très positive des désirs de l’individu. Aucune société ne peut survivre sans le respect de la loi. Cela renvoie à une forme de barbarie ».
Hii… Diable ! Les règles de la pub – vendre à ceux qui ne veulent pas acheter – j’en ignore tout. Mais le respect du droit, je connais un peu. Alors, Elisabeth, sois gentille. Tu prends un papier et un crayon, et tu notes.
« Aucune société ne peut survivre sans le respect de la loi ». J’adhère.
Et que dit la loi, à savoir l’article 1° de la loi de 1905 ? « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l’intérêt de l’ordre public ».
Voilà l’affaire. La laïcité, chère Elisabeth Publicis, ce n’est ni ton phantasme, ni le mien, c’est cet article 1. Prenons le temps de le lire.
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Le régulateur britannique de la publicité a interdit mercredi deux publicités pour fond de teint de la firme française L’Oréal, mettant en scène l’actrice américaine Julia Roberts et le mannequin Christy Turlington, au motif que leurs visages avaient été retouchés.
Google+ fait la chasse aux pseudonymes
Les pseudonymes ne sont pas les bienvenus sur Google+. Depuis le lancement de sa nouvelle plate-forme sociale, Google fait la chasse aux profils n’affichant pas la véritable identité. Une politique de fermeté qui cache peut-être un autre objectif : créer une base de données “propre” qui puisse à terme être monnayée auprès des annonceurs.
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Qui n’a jamais apprécié l’odeur, la musique, les couleurs et l’ambiance d’une boutique ? Sensations agréables, influençant le comportement d’achat du consommateur malgré lui. Certaines études démontrent, par exemple, que le parfum de vanille, proche de celui du lait maternel, a des avantages dans les agences bancaires car il suscite la zone de confiance du cerveau. Du cri de bébé qui stimule chez les femmes l’achat des produits pour enfants, à la musique italienne qui accroît l’envie de spaghettis, toute l’atmosphère multisensorielle a son importance. Philip Kotler insistait déjà en 1973 sur l’importance de l’ambiance des points de vente. Certains s’y spécialisent désormais. Comme Michel Badoc, professeur de marketing à HEC, et Patrick Georges, neurochirurgien. Dans Le Neuromarketing en action (1), ils dessinent quelques pistes de mise en pratique des neurosciences dans le marketing moderne. Décapantes. Marquer la mémoire, solliciter le cerveau sur un point et donc provoquer l’acte d’achat est toute une science, que Patrick Georges, amené par son métier à étudier le cerveau, s’attache à décrypter. C’est précisément cet organe que l’“ergonomie cognitive” cherche à influencer. Les maîtres des chiffres mesurent les réactions de consommateurs cobayes, grâce aux techniques modernes d’analyses neuro-médicales (imagerie cérébrale, analyse de sécrétion d’hormones, simulateurs d’environnement et de stress…), définissant ce qui plaît au consommateur lorsque les zones du plaisir sont excitées. Les marques peuvent adapter en conséquence produits, configuration de sites, campagnes de vente, communication… exercice qui peut, d’après les deux neuromarketeurs, augmenter de 5 à 8 % les ventes.

